Alliance en or blanc accordée à une bague de fiançailles, Maison Isor

Accorder son alliance à sa bague de fiançailles

Elles vont cohabiter au même doigt pendant cinquante ans. Autant qu'elles s'entendent bien. Voici les règles simples qui font qu'un duo fonctionne, et les erreurs qui coûtent cher.

Faites d'abord le test du contact

Posez l'alliance contre la bague de fiançailles. Si un jour apparaît entre les deux, le frottement finira par user le métal, et parfois dérégler les griffes. Si elles s'emboîtent, tout va bien. Ce test se fait en dix secondes en boutique, et il évite des années d'usure.

Quand la monture est haute

Une bague solitaire à monture surelevée laisse naturellement passer une alliance droite en dessous. C'est le cas le plus simple. À l'inverse, une monture basse ou une pierre posée près du doigt impose une alliance échancrée, dessinée pour épouser la forme de la pierre.

Même métal, ou pas ?

L'accord est plus lisible avec un métal identique. Mais rien n'interdit de mélanger, à condition que ce soit visiblement voulu : une alliance en or rose sous un solitaire en or blanc fonctionne parfaitement si le contraste est franc. Ce qui ne fonctionne pas, ce sont deux blancs légèrement différents. L'œil lit une erreur, pas une intention.

Serti ou lisse ?

Si la bague de fiançailles est déjà pavée, une alliance lisse équilibre l'ensemble. Si elle est épurée, une alliance sertie apporte la lumière qui manque. Deux bagues très serties se concurrencent et brouillent la lecture.

La solution la plus sûre : le duo

Les bagues conçues ensemble s'emboîtent au millimètre, ne se frottent pas et forment une ligne continue au doigt. C'est la raison d'être de nos duos, pensés comme un ensemble dès le dessin.

Et si la bague de fiançailles est un bijou de famille, nos joailliers dessinent une alliance sur mesure qui l'épouse exactement. Apportez la lors d'un rendez-vous en boutique à Paris, nous en parlerons.

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